185 garages genevois sur 315 refusent le démarchage téléphonique

Swiss Scaling Intelligence Agency a extrait automatiquement les fiches de garages et carrosseries du canton de Genève sur search.ch, au 07.08.2026. Après dédoublonnage, 185 des 315 établissements distincts atteints portent l’astérisque de l’annuaire, soit 58,7 %. L’astérisque signale un refus du démarchage publicitaire par téléphone (LCD art. 3 al. 1 let. u).

Par Jhonndani Perez, cofondateur de Swiss Scaling Intelligence Agency, Genève · Publié le 16.08.2026 · Mis à jour le 21.08.2026

Que veut dire l’astérisque à côté d’un numéro dans un annuaire suisse ?

L’astérisque est une mention portée dans l’annuaire téléphonique par le titulaire du raccordement. Elle dit une chose précise : cette personne ne souhaite pas recevoir de messages publicitaires de la part de gens avec lesquels elle n’entretient aucune relation commerciale, et ne veut pas que ses données servent à de la prospection publicitaire directe.

La référence est la loi fédérale contre la concurrence déloyale du 19 décembre 1986 (LCD, RS 241), art. 3 al. 1 let. u, dans le texte publié sur Fedlex. Ne pas respecter la mention y est qualifié de comportement déloyal. L’article 23 al. 1 LCD prévoit que la concurrence déloyale au sens de l’art. 3 est poursuivie sur plainte ; le SECO est l’autorité fédérale à laquelle les signalements sont adressés.

Deux précisions changent la lecture du chiffre, et la plupart des argumentaires les oublient :

  1. La mention ne protège pas contre tout appel. Elle vise la publicité venant de personnes sans relation commerciale avec le titulaire. Un fournisseur déjà en compte, un client, un partenaire ne sont pas concernés par ce motif.
  2. Le texte assimile les absents de l’annuaire aux inscrits qui portent la mention. Un numéro qu’on ne trouve pas dans l’annuaire n’est donc pas une adresse libre : le texte de la LCD le traite comme s’il portait l’astérisque.

Sur le point qui fâche — la LCD s’applique-t-elle de la même manière quand l’appelant et l’appelé sont deux entreprises ? — les sources publiques lues pour cet article ne tranchent pas. Cet article ne tranche pas davantage. Nous signalons, nous ne qualifions pas.

Comment ces 315 établissements ont-ils été relevés ?

Le relevé est une extraction automatisée, pas une lecture humaine. Un programme a interrogé search.ch, récupéré les pages de résultats, puis lu dans chaque fiche la présence ou l’absence de la mention. Personne n’a ouvert 315 fiches à la main, et ce n’est pas une faiblesse : c’est ce qui rend le relevé refaisable à l’identique, par nous comme par n’importe qui d’autre.

La méthode tient en six points, et chacun a une conséquence sur ce que le chiffre veut dire.

  • Source. search.ch. Elle partage son fonds avec local.ch — même base Swisscom Directories, deux surfaces d’affichage. Un établissement absent de ce fonds est absent du relevé.
  • Recherches. Trois, et seulement trois : garage, garage automobile, carrosserie, restreintes au canton de Genève. Elles se recouvrent largement, et c’est précisément pour cela qu’un dédoublonnage est indispensable.
  • Plafond de la source. search.ch rend au maximum 200 fiches par recherche, quel que soit le total qu’il annonce lui-même. Les trois recherches en annoncent 454, 278 et 205. Le relevé a donc ramené 3 × 200 = 600 fiches brutes sur environ 937 annoncées. Ce plafond a été testé jusqu’à quarante-cinq pages : il ne bouge pas.
  • Dédoublonnage. Une même enseigne ressort dans deux ou trois des recherches. Deux clés ont servi à ne la compter qu’une fois : l’adresse de sa fiche et son numéro de téléphone normalisé. Les 600 fiches brutes se ramènent ainsi à 315 établissements distincts.
  • Critère. La présence de la mention sur la fiche, telle que l’annuaire l’affiche. Rien n’a été déduit, rien n’a été complété par une autre source.
  • Date d’arrêt. Une seule pour tout le relevé : le 07.08.2026. Un registre bouge ; un relevé étalé sur trois mois ne mesure plus rien.

Le coût de cette méthode n’est pas en heures de lecture, il est en rigueur de comptage. C’est exactement là que la première version de cet article s’est trompée : elle publiait 366 sur 600, c’est-à-dire des fiches brutes comptées deux et trois fois. Le tableau ci-dessous montre les deux colonnes côte à côte, parce que l’écart entre elles est la seule chose que ce relevé apprenne vraiment à qui veut le refaire.

Combien de garages genevois portent l’astérisque ?

185 établissements distincts sur 315, soit 58,7 %. Près de six établissements sur dix, parmi ceux que ces trois recherches atteignent, portent la mention de refus.

RelevéSource · arrêtFiches brutesÉtablissements distinctsAvec astérisquePart
Garages et carrosseries, canton de Genèvesearch.ch · 07.08.202660031518558,7 %
Serrurerie, plomberie, vitrerie, canton de Genèvesearch.ch · 07.08.20262411427653,5 %

Le second relevé sert de contrôle, pas de généralisation. Il porte sur l’urgence habitat — serrurerie, plomberie, vitrerie — une branche démarchée elle aussi sans ménagement, relevée le même jour, sur la même source, par la même méthode. Deux branches, deux tailles d’échantillon, un même ordre de grandeur : plus de la moitié des établissements atteints portent la mention, dans les deux cas. L’écart entre 58,7 % et 53,5 % est trop faible pour qu’on en tire une tendance, et cet article n’en tire aucune.

Les deux chiffres sont étiquetés [Mesuré] : ils sortent d’un relevé daté, dédoublonné et refaisable, pas d’une estimation de marché. Nous ne publions aucun chiffre que nous ne pourrions pas recompter devant vous — et celui-ci a été recompté à la source le 21.08.2026, ligne par ligne, avant d’être réécrit ici.

Que reste-t-il des 130 établissements sans astérisque ?

130 établissements genevois atteints par ce relevé ne portent pas la mention. C’est le nombre que tout dirigeant qui prospecte veut entendre, et c’est le nombre le moins utile de cet article, pour quatre raisons.

Un, les 130 ne sont pas 130 clients possibles. Une part est fermée, rachetée, ou publiée sous deux enseignes. Une part travaille déjà avec un prestataire. Une part n’a ni le volume ni le besoin. Une part n’a même pas de numéro publié. Le relevé compte des établissements d’annuaire, il ne compte pas des entreprises joignables et intéressées.

Deux, la liste est publique et partagée. Le même annuaire s’ouvre pour tout le monde, au même prix : zéro. Une liste que dix-huit prestataires romands peuvent trier le même matin n’est pas un actif, c’est une file d’attente.

Trois, le hors-annuaire n’est pas une porte de sortie. Le texte de la LCD assimile les personnes non inscrites à l’annuaire à celles qui y figurent avec la mention. Trouver un numéro sur un site web plutôt que dans l’annuaire ne change donc pas la situation décrite par le texte.

Quatre, le stock ne se renouvelle pas au rythme des appels. Le nombre de garages genevois est stable d’une année à l’autre ; le nombre de prestataires qui les appellent, non.

La question « combien en reste-t-il ? » est la mauvaise question. La bonne : que se passe-t-il quand un client, lui, décide d’appeler ?

Le vrai goulot est-il vraiment le démarchage sortant ?

Le démarchage sortant est plafonné par un registre : 58,7 % des établissements genevois atteints par ce relevé s’y sont retirés, et le texte de la LCD traite les non-inscrits comme les inscrits qui portent la mention. La demande entrante, elle, n’est soumise à aucun registre. C’est le client qui compose le numéro, et personne n’a besoin de son autorisation pour lui répondre.

Or c’est exactement là que les ateliers romands perdent des affaires. Une journée d’atelier ne laisse pas de place à un téléphone : à 10 h 20, les mains sont dans le mastic ou en cabine, le comptoir est occupé, et on ne lâche pas une mise en teinte pour un numéro inconnu. L’appel bascule sur le répondeur. Le rappel a lieu le soir, quand il a lieu — et la personne a souvent déjà fait trois carrosseries dans l’après-midi. Le premier qui a décroché a vu la voiture.

Ce n’était pas un sinistre : une aile enfoncée sur une place de parc, une franchise trop haute pour que la déclaration vaille la peine, un client qui paie de sa poche. Exactement le flux qui n’a aucun système derrière lui, quand le sinistre en a un.

Un logiciel de gestion d’atelier ne comble pas ce trou, et ce n’est pas un défaut de sa part : il ne connaît que les clients déjà dans sa base. La personne qui appelle pour la première fois à 19 h 40 n’y est pas.

Qu’est-ce que ça change pour un garage qui reçoit des demandes toute la semaine ?

Un garage qui reçoit des demandes entrantes a déjà le canal que la prospection sortante n’a plus. Ce qui se joue n’est pas le nombre de demandes : c’est le délai de première réponse à une demande qui vient d’un inconnu — appel manqué, formulaire, message.

Ce que Swiss Scaling prend en charge sur ce flux se dit par oui ou par non, sans promesse de résultat commercial :

  • La demande entrante d’une personne absente de votre fichier reçoit une réponse écrite, jour et nuit, sans que quiconque lâche une préparation-masquage.
  • La demande reste chaude jusqu’au créneau d’atelier posé dans vos plages ouvertes.
  • Le devis client privé se compose sur votre barème, en brouillon, et rien ne part sans votre validation.
  • Aucun prix n’est produit par une intelligence artificielle. Les montants naissent d’une multiplication contre votre barème, et chaque centime est recalculé avant qu’un devis ne sorte.

Et la frontière, une fois pour toutes : sur les sinistres, on ne touche à rien. Votre chiffrage reste dans Audatex, SilverDAT ou Eurotax, votre dossier part par e-Service comme d’habitude.

Trois écrans, aucun champ libre. Rien n’est transmis avant votre dernier clic.

Que ne dit pas ce relevé ?

1. Un seul canton. Le relevé porte sur Genève, et sur rien d’autre. Vaud, le Valais, Fribourg, Neuchâtel, le Jura et le Jura bernois ne sont pas mesurés, et le chiffre genevois ne s’y transporte pas. Une part cantonale ne se déduit pas d’une autre.

2. Une seule source. search.ch et local.ch partagent le fonds Swisscom Directories. Un établissement absent de ce fonds est absent du compte — et c’est précisément la catégorie que le texte de la LCD assimile aux fiches qui portent la mention. Le relevé sous-estime donc mécaniquement la part de contacts protégés.

3. Ce n’est pas le canton entier, c’est ce que le plafond laisse atteindre. search.ch rend 200 fiches au maximum par recherche, sur environ 937 annoncées pour les trois. Les 315 établissements distincts sont ceux que ces trois recherches atteignent, pas la population des garages genevois. 58,7 % est une part mesurée sur cet ensemble-là, et il n’existe aucun moyen honnête de la transporter aux établissements non atteints.

4. Le compte d’établissements distincts est un plancher. Le dédoublonnage retient deux clés : l’adresse de la fiche et le numéro. Deux ateliers d’une même enseigne qui partagent un numéro central comptent donc pour un. Le vrai nombre d’établissements distincts est égal ou supérieur à 315, jamais inférieur.

5. Une extraction automatisée se trompe autrement qu’un œil. Le critère est la présence d’un marqueur dans la fiche telle qu’elle est publiée. Il a été contrôlé caractère par caractère sur un échantillon de fiches, pas sur les 315. Une erreur systématique — un changement de mise en page de l’annuaire, par exemple — passerait inaperçue là où un lecteur humain l’aurait vue. En échange, l’extraction ne fatigue pas au bout de la deux centième fiche, et elle se relance à l’identique.

6. C’est une photographie, pas une courbe. La mention se pose et se retire ; le relevé dit l’état au 07.08.2026, pas une tendance. Un second relevé, plus tard, dira si la part monte.

7. Le relevé ne dit rien de ce qui compte pour un prospecteur. Ni taux de décroché, ni taux de rendez-vous, ni transformation. Il compte des établissements d’annuaire. Quelqu’un qui en tirerait une prévision de ventes lui ferait dire ce qu’il ne dit pas.

8. Aucun avis juridique n’est donné ici. L’application de la LCD aux relations entre entreprises n’est pas tranchée par les sources publiques lues pour cet article, et nous ne la tranchons pas. Nous signalons, nous ne qualifions pas. La sortie praticable ne dépend pas de l’issue de ce débat : vérifier la mention au registre avant chaque appel couvre le risque quel que soit le statut retenu.

Chaque chiffre de cet article, et comment le vérifier

ChiffreStatutSource et vérification
315 établissements distincts · 185 avec astérisque · 58,7 % · canton de Genève[Mesuré]Extraction automatisée sur search.ch, trois recherches (garage, garage automobile, carrosserie) restreintes au canton, arrêtée au 07.08.2026, dédoublonnée sur l’adresse de fiche et le numéro. Refaisable par quiconque relance les mêmes recherches.
600 fiches brutes · plafond de 200 fiches par recherche[Mesuré]Comptes avant dédoublonnage. Le plafond est celui de search.ch, testé jusqu’à quarante-cinq pages, sur environ 937 fiches annoncées par le moteur pour les trois recherches réunies.
142 établissements distincts · 76 avec astérisque · 53,5 % · serrurerie, plomberie, vitrerie, canton de Genève[Mesuré]Même source, même méthode, même date d’arrêt : 07.08.2026. 241 fiches brutes avant dédoublonnage.
130 établissements sans mention[Mesuré] — soustraction315 − 185. Aucune qualification de ces établissements n’est faite : ni joignables, ni disponibles, ni intéressés.
LCD art. 3 al. 1 let. u · art. 23 al. 1 LCD[Source tierce]Loi fédérale contre la concurrence déloyale du 19 décembre 1986 (RS 241), texte publié sur Fedlex. Autorité fédérale destinataire des signalements : SECO.
search.ch et local.ch partagent leur base[Source tierce]Fonds d’annuaire Swisscom Directories, exploité sous les deux marques.
18 agences romandes recensées · 0 qui montre le produit tourner[Mesuré] — recensement internePrestataires en intelligence artificielle de Suisse romande.
34 % des PME suisses · 1 sur 3 avec une politique claire de protection des données[Source tierce]AXA / institut Sotomo, 300 PME suisses, octobre 2025.

Correction du 21.08.2026. La première version de cet article, mise en ligne le 16.08.2026, annonçait « 61 %, 366 fiches sur 600 relevées à la main ». Trois choses y étaient fausses : le comptage additionnait des fiches en double au lieu d’établissements distincts, le périmètre annoncé était un plafond technique et non un canton, et le relevé n’a pas été fait à la main mais par extraction automatisée. L’article a été retiré du site le lendemain, recompté à la source, et republié ici sous une adresse qui ne porte plus de chiffre. Le second relevé, qui annonçait « 74,7 % dans l’urgence habitat », était un instantané d’une page de résultats sur cinq : il a été remplacé par le volet correspondant du relevé search.ch, dédoublonné comme le premier.

Règle de la maison : un chiffre sans source nommée ne s’écrit pas ; un chiffre estimé s’écrit avec son étiquette ; une case vide vaut mieux qu’un chiffre plausible. Et quand la règle est enfreinte chez nous, la correction s’écrit à l’écran, pas dans un dossier.

Les questions qu’on nous pose sur ce relevé

Pourquoi 315 établissements et non les 600 fiches relevées ?

600 est le nombre de fiches ramenées par les trois recherches, avant tout traitement. Ces trois recherches se recouvrent largement : une même carrosserie ressort sous garage, sous garage automobile et sous carrosserie. Compter 600 reviendrait à compter la même enseigne jusqu’à trois fois. Après dédoublonnage sur l’adresse de fiche et sur le numéro, il reste 315 établissements distincts. C’est le seul dénominateur qui décrive des entreprises plutôt que des lignes de résultat.

L’astérisque interdit-il tous les appels à un garage ?

Non. La mention portée dans l’annuaire vise la publicité adressée par des personnes sans relation commerciale avec le titulaire du raccordement, au sens de la LCD art. 3 al. 1 let. u. Un fournisseur en compte, un client ou un partenaire existant ne sont pas visés par ce motif. Un prestataire inconnu qui appelle pour vendre, si.

Un numéro absent de l’annuaire est-il libre d’être appelé ?

Le texte de la LCD assimile les personnes non inscrites à l’annuaire à celles qui y figurent avec la mention de refus. Un numéro trouvé sur un site web plutôt que dans l’annuaire n’échappe donc pas au texte. Cet article décrit ce que dit la loi ; il ne qualifie aucune situation particulière.

La LCD s’applique-t-elle entre deux entreprises ?

Les sources publiques lues pour cet article ne tranchent pas la question, et Swiss Scaling ne la tranche pas non plus. La réponse praticable ne dépend pas de l’issue du débat : vérifier la mention au registre avant chaque appel couvre le risque dans les deux hypothèses, et coûte quelques secondes par fiche.

Le chiffre de 58,7 % vaut-il pour toute la Suisse romande ?

Non, et il ne doit pas être présenté ainsi. Le relevé porte sur le seul canton de Genève, et à l’intérieur du canton, sur les 315 établissements que trois recherches atteignent sous le plafond de l’annuaire. Aucun relevé équivalent n’a été fait sur Vaud, le Valais, Fribourg, Neuchâtel, le Jura ou le Jura bernois. Une part cantonale ne s’extrapole pas, et une part d’échantillon ne s’extrapole pas non plus à son canton.

Comment refaire ce relevé soi-même ?

Ouvrir search.ch, lancer les trois mêmes recherches — garage, garage automobile, carrosserie — en les restreignant au canton de Genève, relever la présence de la mention sur chaque fiche, retirer les fiches qui reviennent d’une recherche à l’autre, et arrêter le relevé à une date unique. Le résultat sera différent du nôtre à la marge : un registre bouge. C’est pour cela que la date d’arrêt est écrite partout où le chiffre apparaît.

Que faites-vous, concrètement, à la place du démarchage ?

Swiss Scaling travaille le délai de première réponse à une demande entrante non identifiée : appel manqué, formulaire, message. La demande reçoit une réponse écrite, le devis client privé se compose sur le barème du garage, en brouillon, et le créneau d’atelier se pose dans les plages ouvertes. Sur les sinistres, rien ne change.

Trente minutes. Vous regardez le devis se faire.

Sur votre barème, avec une réparation réelle et récente que vous choisissez. La dictée se fait devant vous, le chronomètre tourne à l’écran. À la fin, vous savez si le devis est juste — parce que c’est le vôtre. Aucune des 18 agences romandes recensées ne propose de regarder le produit tourner avant de signer.

20 minutes. Gratuit. Personne ne se déplace.

Publié le 16.08.2026 · mis à jour le 21.08.2026 · Jhonndani Perez, cofondateur · Swiss Scaling Intelligence Agency, Genève

Sources : loi fédérale contre la concurrence déloyale du 19 décembre 1986 (LCD, RS 241), art. 3 al. 1 let. u et art. 23 al. 1, texte publié sur Fedlex · SECO, autorité fédérale destinataire des signalements · search.ch et local.ch, fonds d’annuaire Swisscom Directories · extraction automatisée de 600 fiches ramenées à 315 établissements distincts du canton de Genève, arrêtée au 07.08.2026, Swiss Scaling Intelligence Agency [Mesuré] · extraction automatisée de 241 fiches ramenées à 142 établissements distincts en serrurerie, plomberie et vitrerie, canton de Genève, même date, Swiss Scaling Intelligence Agency [Mesuré] · AXA / institut Sotomo, 300 PME suisses, octobre 2025.

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